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La résistance dans le Vercors
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La résistance, les routes, la fôret, la faune, la flore, la gastronomie et les activités de pleine nature.
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Découvrant le Vercors et ses différents lieux de mémoire : la nécropole, le mémorial, le musée de la résistance, la cour des fusillés, le jardin de la mémoire et la grotte de la Luire. Il a aussi rencontré Bernard, ancien résistant et l'ancien Maire de La Chapelle en Vercors, lui-même ancien résistant. |
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La résistance narrée par Félix, 14 ans.
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La résistance s’organise dans le Vercors dès 1943 et se développe dans les forêts où une douzaine de camps vont voir le jour.
A partir de 1944, ce sont près de 400 civils et militaires, souvent très jeunes (La plupart sont des personnes refusant d’aller travailler en Allemagne pour le STO, service du travail obligatoire), qui gonflent les rangs de la résistance du Vercors. Ce sont P.Dalloz et l’écrivain J.Prévost qui ont l’idée de faire du Vercors, un Cheval de Troie où des commandos seraient parachutés avec des armes lourdes pour harceler les Allemands par derrière. Ce plan est accepté par Jean Moulin et par le Général Delestraint (Chef de l’armée secrète) et il prend le nom de plan « montagnard ». Pour les Allemands, le Vercors est une provocation et ils lancent l’assaut le 21 juillet 1944. 15 000 soldats allemands pénètrent dans le Vercors par des cols escarpés où l’on ne passe qu’à pied et par les airs, car à Vassieux, ce sont près de 44 planeurs qui se posent là où les alliés auraient du atterrir. En une semaine, ce sont près de 600 résistants qui sont tués et une centaine de soldats allemands. En revanche, ce sont les civils qui payèrent le plus lourd tribut car plus de 200 innocents sont sauvagement assassinés dans des conditions souvent atroces, 40 autres sont déportés et 573 maisons sont détruites et incendiées. Ce génocide est dû en partie à l’abandon des maquisards à leur propre sort par les alliés qui avaient pourtant approuvé le plan « montagnard ». Sans arme lourde, il était impossible de protéger le Vercors de la barbarie NaziE. Il ne faut pas oublier. Il faut connaître ce que des Français ont vécu. Il faut savoir que cela existe encore dans d'autres pays du monde. Il faut réfléchir. Ce que vous voulez découvrir, plusieurs lieux seront les témoins de toutes les résistances. Le Vercors a souffert de la cruauté, de l'anéantissement. Il vous faut comprendre le passé pour comprendre le présent et le comportement humain. Dix lieux existent dans le Vercors retraçant ces drames : le Mémorial de la Résistance, au col de Lachau à 4 km de Vassieux, le village de Vassieux, la Grotte de la Luire, La cour des fusillés, la Nécropole de Vassieux, le hameau de Valchevrière, le cimetière de Saint Nizier du Moucherotte, le village de Malleval et le Pas de l'Aiguille. C'était le 21 juillet 1944. Dans le cimetière du village de Vassieux, 73 plaques de verre sont érigées. ils étaient civils, femmes, vieillards et enfants. A travers ces repères, souvent difficiles à vivre, il faut imaginer ce que des hommes ont fait pour notre liberté, notre démocratie. |
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